Cinquième jour

octobre 16th, 2009 by lpm

Dimanche, il n’est pas encore 8h00 que les premiers se lèvent.

Dehors, toujours du beau temps, une petite brume bien sympa, mais par contre, pas un souffle de vent. Pétole comme on dit dans le jargon.

Nous mettons le moteur,  larguons les amarres et sortons du port par le long chenal.

Nous devons ensuite passer par le pont levis du Zeelandbrug. C’est l’heure du petit déj. Tout le monde est réveillée. On en profite pour entamer nos dernières provisions: que diriez-vous d’oeufs sur le plat? Mhhh, lekker!

Nous descendons ensuite vers  Wemeldinge pour prendre le Kanaal door Zuid Beveland, direction Hansweert. Après 2 ponts levis, nous arriver à l’écluse qui nous relie au Westerschelde. De là, nous rejoignons Terneuze, notre port d’arrivée. Il est 14h00.

Ce dimanche ce sera resté de la navigation au moteur. La météo ne nous aura pas permis de hisser les voiles.

A Terneuze, nous trouvons un endroit où nous mettre. Une bonne heure plus tard, le bateau est vidé, nettoyé, bichonné et nous pouvons reprendre la route, à 6 + bagages ,dans la voiture d’Olivier, direction Nieuport récupérer les 2 voitures qui y sont.

Et voilà. Notre périple est terminé. Tout le monde est rentré chez lui, a retrouvé ses occupations habituelles.

Mais ce périple restera dans la mémoire de chacun.

Merci à Olivier Voisin de nous avoir guidé, et appris pendant ces 5 jours. Sans toi, cette expé n’aurait pas été possible.

Merci aussi à mes co-équipiers: Oliver, Geoffroy, Bernard et Bernard. Votre bon humeur a fait que ces 5 jours de promiscuité se sont passées de la façon la plus agréable possible.

Merci aussi, à nos épouses respectives et à nos enfants qui nous ont laissé partir 5 jours au large, pour nous évader (un petit peu) et apprendre (beaucoup plus).

A l’année prochaine?

Quatrième jour

octobre 16th, 2009 by lpm

Samedi matin.

Le soleil se lève sur une autre belle journée. On pourra dire que les cieux auront été cléments avec nous. Mais d’aute part, le vent tombe: plus que 4 noeuds de vent, et 4 noeuds de vitesse.

Nous sommes toujours en pleine mer, mais on commence à se rapprocher des côtes hollandaise. Les bouées indiquant les bancs de sable nous le confirme.

Un petit coup de GPS, et on se rassure sur notre position et sur le cap à prendre pour aborder l’Escaut au bon endroit.  Et puis c’est la surprise, 15 minutes plus tard, le GPS nous fait une saute de 4′ de latitude, tout seul comme ça sans prévenir. 4′, mais c’est rien, voyons. Ben non, 4′, c’est 4 miles marin de différence, et donc, c’est un cap qu’il faut rectifier dare-dare. Et en l’espèce, cela nous oblige à remonter au vent. On affale le gennaker qu’on avait mis durant la nuit, et on remonter le génois.

Les côtes commencent à se distinguer au loin. On se rapproche.

Nous comptons arriver sur l’Oosterschelde, là où les Hollandais ont construit leur barage anti-tempête.

Nous devons louvoyer entre les bancs de sables pour arriver à l’écluse de Neeltje Jans. Un peu avant d’arriver, sur un banc de sable, nous voyons quelques phoques qui prennent un bain de soleil.

Finalement nous arrivons à l’écluse. Elle est fermée. Nous sommes les premiers sur place, mais dernière nous, une meute de bateau s’approche plein pot. Ils ont vite fait de nous rattraper alors que nous patientons à petite vitesse à quelques distances des portes de l’écluse. Et là, nous assistons, médusés d’abord, et morts de rire ensuite, à un bal de fous furieux qui font des manoeuvres à toute vitesse, en se positionnant en permanence l’une par rapport àl’autre pour être les premiers dans le sas si les portes venaient à s’ouvrir.

Nous les laissons rentrer comme des furies dans l’écluse, et nous nous mettons gentillement là où nous pouvons nous poser.

L’écluse passée, les autres bateaux redémarre au moteur vers leur destination, et nous décidons de terminer la journée à la voile. Evidemment, nous n’allons pas aussi vite que les autres, mais notre but n’est pas là.

Nous nous dirigeons vers Zierikzee. Bernard vh décide alors de faire trempette à l’arrière du bateau. Personne ne montre d’empressement à le suivre: l’eau n’a que 15°c et cela refroidit les ardeurs des candidats. Sauf celle de Bernard bien sûr. La trempette sera finalement de relative courte durée pour notre plongeur émerite.

Nous arrivons finalement à Zierikzee en fin de journée. Le port est bien rempli. Nous cherchons un lieu où accoster. Finalement, c’est presqu’arrivés au centre ville, que nous trouvons un lieu où nous mettre à couple. Tiens, tiens, on se retrouve à côté des fous furieux de l’écluse. Comme on se retrouve …

Une bonne douche plus tard, nous sommes sommes prêts à aller découvrir ce joli coin de Zélande qu’est Zierikzee. Nous avisons un resto qui a l’air sympa: de bonnes moules nous feront le plus grand bien. Et puis plus tard, nous irons boire quelques verres dans un bar local. Malgré la fatigue accumulée, tout le monde est bien content d’être là.

De retour au bateau, nous nous endormons comme des souches. L’air du large et la fatigue nous ont eus.

Nuit

octobre 12th, 2009 by lpm

Quittant Harwich en fin de journée, nous nous dirigeons plein Est vers la Hollande. Nous avons près de 113 miles à parcourir, et donc on va y passer la nuit, et une partie du lendemain.

Nous nous organisons en quart:

1er quart: Olivier x, Geoffroy, Bernard D.

tranches horaires: 21h00-24h00, et 3h00- 6h00

2ème quart: Olivier V., Bernard vh., Emmanuel

tranches horaires: 24h00-3h00 et 6h00-9h00

Le soleil se couche donc sur une mer superbe. Les prévisions météos qui ne nous annonçaient pas de vent se sont finalement révélées erronées et c’est sous 10 à 14 noeuds de vent, de secteur Sud, que nous quittons l’Angleterre. Le bateau gîte bien et fend les flots à bonne allure.

Le souper (les fameux croutons de soja, avec les ratatouilles et le couscous: un grand classique montagnard!) envoyé, le 1er quart prend ses fonctions et nous allons nous coucher en espérant trouver le sommeil. Dormir dans un bateau qui gîte, c’est assez sport, surtout quand on vous demande de vous mettre au vent pour équilibrer le bateau: on a tendance à redescendre tout seul–allez savoir pourquoi!

Mais malgré les conditions, le bateau qui tape dans les vagues, le bruit sur le pont (situé juste au dessus de nos bannettes), je parviens malgré tout à m’endormir, tout comme Bernard et Olivier.

A minuit, on nous réveille. Nous nous extirpons de nos sacs de couchage, nous équipons complètement et sortons sur le pont relever le 1er quart.

Là nous découvrons un paysage tout à fait nouveau pour moi: la mer la nuit. On a beaucoup de chance avec le temps: pas un nuage, un croissant de lune, et une voie lactée comme je n’en avais plus vu depuis très longtemps. Magnifique!!!  Et surtout pas de lumière. Ou plutôt si. il y a bien de la lumière, mais peu: ce sont les autres bateaux qu’on distingue grâce à leurs feux de position, ce sont les instruments de navigation (boussole, et cadran de l’ordinateur de bord), et de temps en temps la lampe de poche de l’un d’entre nous. Mais celle-ci reste pratiquement tout le temps éteinte: c’est nécessaire. Sans cela, nous ne verrions pas les autres navires. En fait, le danger potentiel, il est là: ce sont les autres bateaux. Pas les voiliers comme nous, mais les navires de commerce, très nombreux sur ce coin de mer. Généralement, entre le moment où on aperçoit clairement les feux d’un navire et le moment où il est potentiellement sur nous, il se passe 10 minutes à peu près. 10 minutes cela peut sembler long pour s’éviter, mais cela peut être très court, voir trop court, si on n’anticipe pas les trajectoires de chacun. Donc, la vigilance est de mise.

Après un petit round d’observation dehors, Olivier décide de changer de voile d’avant. Le vent est tombé et est maintenant bien de travers. On va affaler le génois et sortir le spi assymétrique. Je l’aide à la manoeuvre pendant que Bernard tient bon le cap. Par prudence, en pleine nuit, on se sangle à la ligne de vie: s’agirait pas d’aller prendre un bain de minuit maintenant.

15 minutes plus tard, tout est terminé. Le gennaker flotte bien devant. Le bateau du coup est reparti de plus belle. On parvient en gros à aller aussi vite que le vent réel. C’est assez grisant.

Chacun à notre tour, nous tenons la barre, tachant de garder le bon cap, de voir les bateaux arriver et d’évaluer rapidement le danger potentiel qu’ils peuvent représenter, et de changer de cap le cas échéant. Le plus difficile, après un temps, c’est de garder les yeux bien ouverts car avec la  nuit, le sommeil se rappelle à notre bon souvenir et voudrait nous attirer dans les bras de Morphée. Au bout d’un moment, on ne distingue plus très bien les chiffres sur les cadrans.

3h00 sonne comme une délivrance. L’autre équipe va reprendre le relais, et nous, nous allons pouvoir nous coucher !  Le temps de donner les instructions et consignes, et nous retrouvons nos sacs de couchage.

Ce quart sera moins reposant car la navigation sous spi est plus bruyante, particulièrement quand celui-ci se met à claquer au vent. Finalement, on ne dormira que d’un oeil.

6h00: nouveau quart.

La nuit a changé. On sent que l’aube approche. D’ailleurs cela motive Bernard qui termine son quart à rester avec nous pour assister à ce spectacle.

De minutes en minutes, des couleurs apparaissent à l’Est, exactement là où nous allons. La vue est grandiose. On en oublie la fatigue accumulée. C’est superbe! Puis la boule de feu surgit de l’horizon. Encore une belle journée en perspective. Nous sommes au large de la Zélande.

Troisième jour

octobre 12th, 2009 by lpm

Vendredi matin

La journée va être longue car nous retraversons la mer cette nuit. Donc, on commence molo.

D’abord un bon p’tit déj pris sur le bateau dans une superbe lumière matinale. Quelques formalités au Yacht Club, ensuite.  Puis, nous nous retrouvons très embarrassés. La marée continue de monter, on a encore près de 4 heures devant nous avant qu’elle ne redevienne favorable à notre descente vers Harwich. Que faire? Pendant 4 heures? Sans un enfant dont il faut s’occuper, sans une course à faire, sans un rangement à effectuer, ou un bricolage en souffrance depuis trop longtemps. Quelle situation !!! Cela ne m’était plus arrivé depuis… oh longtemps. Au moins 5 ans.  Et je ne suis pas le seul dans le cas, à voir les têtes des Oliviers, de Bernard et de Geoffroy.

Après un bref moment de flottement, nous avons vite repris nos esprits, et sommes partis le long de la grève vers Pin Mill, un peu en aval.

Nous avons mis nos belles bottes, et sommes partis le long de l’eau. La végétation est assez typique des estuaires: des plantes sur le haut, de la boue dans la zone de marnage, et beaucoup d’oiseaux: des courlis, des spatules, et un tas d’autres dont je ne connais pas le nom.

Evidemment, ce qui devait arriver arriva et Bernard planta sa botte dans une fange plus profonde que les autres: sa chaussette s’en souvient encore !

Nous sommes finalement arrivés à Pin Mill: ravissant petit village le long de la rivière où la seule activité économique apparente, à part bien sûr le Pub, c’est la réparation de bateaux: de toutes les tailles, de tous les types. Principalement des bateaux assez ancients.

Y avait même une péniche qui venait de Bruxelles ! Non, peut-être?

Un peu plus bas, des vieilles péniches échouées avaient été transformées en maisons rafistolées. Un peu plus loin, des épaves échouées dans la vase donnaient un certain mystère au lieu.

Nous sommes finalement remontés vers le bateau et avons appareillé immédiatement: on profite de la marée montante pour aller jusqu’à Ipswich dont on nous a dit le plus grand bien.

Il est 15h00 quand on arrive à Ipswich, mais on ne parvient pas à trouver un lieu où accoster facilement: le passage de l’écluse abritant la marina nous décourage car cela va prendre un temps considérable. Après quelques ronds dans l’eau, on repart vers l’embouchure, avec la fin de la marée montante.

Le vent, jusque là assez timide, s’établit dans la vallée: on hisse la grand voile et nous mettons le spi.

Il est près de 18h00, quand nous sommes de retour à Harwich, le port où nous sommes arrivés la veille. Nous ne nous arrêtons pas et nous reprenons directement la mer: direction Zeerikzee en Zélande

deuxième jour

octobre 1st, 2009 by lpm

Jeudi matin

Il est neuf heures. Tout le monde pionce encore. On peut même dire que cela bucheronne ferme à bord!

Soudain un vigoureux “Hello” nous tire de notre lethargie: c’est le Pier Master qui vient nous voir. Il sait tout de notre arrivée mouvementée: il a été informé par les Port Authorities.

Il nous donne tout de suite un tas de conseils utiles: où tenter une réparation pas trop chère, où prendre un copieux breakfast, où prendre une bonne douche. Bref, le gars est vraiment sympa est aux petits soins avec nous. Et, sherry on the pie, il nous fait une réduction sur le montant de le droit de port: 10 livres au lieu de 15. Lovely !

Alors dans l’ordre,

d’abord une bonne douche,

ensuite un bon breakfast (on n’a pas hésité longtemps entre notre crunchy et un roboratif English breakfast, pris sur le pier)

et puis la remise en état du bateau: le moteur, les lumières d’avant, la lumière du mat, l’électronique, la vaisselle de la veille.

Bref, cela nous a pris une bonne partie de la matinée.

Après le déjeuner, et suivant tous les conseils que nous avions reçus (faut dire que nous alimentions la curiosité des locaux qui nous voyaient, sur notre beau bateau, et donc un tas de gens étaient venus nous voir: Bernard s’est chargé de les recevoir et de tailler de longues bavettes avec chacun), nous avons remontés la rivière Orwell vers Ipswich.

Quel contraste entre notre grand port industriel (le plus grand Container Terminal du Royaume Uni) à côté duquel nous avions accosté le jeudi matin, et le calme, la quiétude, la beauté de l’estuaire de l’Orwell. C’était magique.

Nous sommes finalement arrivés à destination, là où tout le monde nous avait conseillé de nous mettre: le Harwich Yacht Club.

Nous n’avons pas été déçus par les lieux.  Par contre la bière tempérée, qui ne mousse pas, nous avons eu un peu plus de mal à l’ingérer, malgré la vue superbe qui s’offrait à nous.

Une petite bouffe à bord et un dodo bien mérité.

Premier jour

octobre 1st, 2009 by lpm

Mercredi matin, Nieuport.

Après une courte nuit au port, on prépare le bateau pour la traversée: on checke les voiles, le matos, on range la bouffe, on récupère les bonnes cartes marines.

En voulant allumer le réchaud pour le café, v’la-t’y pas que notre skipper se retrouve avec le bouton en main, et une fuite de gaz en prime. Après démontage, on se rend compte que toute la tôle est piquée par la corrosion. On part à la recherche d’une gazinière de remplacement.

Finalement, il est près de 11h00 quand nous apareillons.

Sortis de l’estacade de nieuport, le vent nous cueille, on s’équipe, on fait contre-poids et  le bateau file à plus de 7 noeuds vers le Nord-Ouest. Direction l’Angleterre.

Deux destinations possibles en pareil cas: Ramsgate ou Harwich.

Les vents sont bons, on monte vers Harwich.

On croise quelques cargos sur le rail qui se dirige vers Anvers, Rotterdam et Hambourg. Heureusement pas trop.

En fin d’après-midi, quelques-uns voient des marsouins au loin.

Puis le jour baisse et on se rapproche des côtes. A l’horizon on commence à apercevoir des lumières.

On consulte la carte marine pour déterminer les repères vers lesquels se diriger pour réussir notre atterrissage sur la côte anglaise. Alors que la nuit est tombée, qu’on cherche à se repérer grâce aux feux de bouées, et des phares, le vent tombe tout à fait et nous nous trainons à 2 noeuds.

Il doit être 21h00, on décide alors de mettre le moteur. Celui nous propulse une demi heure environ, puis s’arrête tout seul. Tous les essais de le remettre en marche restent vains. Bon, on va continuer à la voile.

10 minutes plus tard, c’est l’électronique qui se met en caraffe: plus de girouette, de log, d’anémomètre. Heureusement, il reste la VHF et un GPS.

La question se pose alors de ce qu’on fait. on continue au milieu des cargos, ou on prend le large, en se faisant directement une nuit complète à la barre?

Après consultation, le skipper prend la décision de continuer. Je téléphone au port où nous comptons arriver, il est près de 23h00 locale, pour savoir si une arrivée à la voile est techniquement envisageable car pour arriver au port, il faut se frayer un passage à travers un chenal de 2 mètres et passer une écluse.

Le préposé me confirme qu’à la voile, ce n’est pas possible et qu’il me conseille de me poser au Half’Penny Pier situé en face car il est simple d’accès. Je lui demande alors de prévenir les Port Authorities qu’on arrive à la voile, sans moteur. On lui communique notre position, notre cap et notre vitesse.

Quelques minutes plus tard, alors que nous remontons le chenal en tirant des bords à la limite des bouées du chenal des gros cargos, la VHF se met à crépiter à notre attention: c’est les responsables du port qui nous signale que nous nous dirigeons droit sur le chenal et que nous devons nous tirer vite fait. C’est ce que nous faisons, ne voulant pas tenter un abordage avec un monstre métallique.

On continue notre route, tachant de déterminer le bon chemin entre ces bouées, les différentes lumières du port, les bateaux qui passent et un carte pas assez précise. Pendant ce temps-là, Bernard se lance dans le démontage du moteur pour déterminer la cause de la panne. Au bout d’un certain temps, il identifie la cause: le moteur s’est désamorcé car le bouchon du filtre est troué. Il rebouche le trou, et remonte le tout. On essaie un redémarrage. Mais cela ne fonctionne pas. Après plusieurs essais infructueux, on abandonne pour nous concentrer sur la navigation.

Finalement, il est 1h30 locale quand nous aborderons le Half’Penny Pier à la voile. On a cru ne jamais arriver, entre tous les cargos, mais finalement, nous avons trouvé notre chemin.

On est fourbu, mais content d’être arrivés sains et saufs. Un petit verre pour nous remettre de nos émotions, et dodo.

Données techniques

septembre 18th, 2009 by lpm

Le bateau:

c’est un JOD 35. 

Kezako? me direz-vous.

JOD 35 (pour Jeanneau One Design – 35 pieds)

Pour celles et ceuces qui ne sont pas habitués aux mesures impériales, 35 pieds, cela fait 10.60 mètres.

Wikipédia nous apprend que :

“C’est un bateau habitable, marin, sportif et rapide, choisi pour le Tour de France à la Voile entre 1992 et 1998.”

Donc, cela tombe bien, le bateau semble bien coller avec ce qu’on comptait faire. Je sens qu’on va bien s’amuser.

en image, cela donne ceci:

JOD 35 tribord amure

JOD 35 tribord amure

Le Projet

septembre 18th, 2009 by lpm

Voilà, nous sommes 6:
Olivier Voisin–le skipper
Bernard Deprez
Emmanuel Cordi
Geoffroy Hecquet
Bernard Vanheule
Olivier Xhonneux

La plupart d’entre nous ont déjà fait du bateau. l’une d’entre nous est skipper chevroné à l’ULYC.
Les 5 autres ont une grande envie d’apprendre pour se sentir un jour assez confiant pour partir avec leur petite/grande famille.
D’où l’idée d’une sortie de 5 jours sur un bateau se prêtant bien à l’écolage, avec un équipage motivé.

Après quelques recherches sur un port de départ, et sur un navire à la hauteur de notre soif d’apprendre, nous nous sommes retrouvés embarqués pour une belle aventure qui démare le mardi 22 septembre, soir au port de Nieuport, pour se terminer le dimanche 27 au port de Breskens (NL).

Entre ces deux points, pas encore de route tracée. Tout dépendra des vents et de l’équipage.

Ce blog vous fera vivre, je l’espère, notre aventure de la façon la plus passionnante possible.

N’hésitez pas à faire part de vos commentaires à l’auteur de ces lignes, il apprend non seulement la voile, mais aussi c’est son premier blog. Donc un peu de patience…

Soon, more news.

LPM

Bonjour tout le monde !

septembre 18th, 2009 by lpm

Bienvenue sur le blog de notre Expé