Notre petit séjour dans les Alpes s’est préparé il y a de nombreux mois… Plein de bonne volonté et de sagesse, nous avions fixé une série de weekends sur toute l’année afin d’être prêts à tout lâcher au dernier moment (boulot, famille, extra…)…
Mal nous en a pris, la météo n’a jamais suivi et il a fallu finalement un fameux concours de circonstances pour que l’on parte finalement à pied levé ce mardi 23 juillet : en dehors de tous les créneaux imaginés initialement mais parce que le soleil s’annonçait pour deux jours.
Bref, après des courses à l’Aldi, un faux départ (car nous avions oublié une des deux cordes … haha), , 21h et nous voilà enfin sur la route vers les Alpes !
Vu la fatigue avant le départ, nous faisons une courte nuit de repos sous tente à mi-chemin du côté de Langres (Haute-Marne), dans un champs dorés proche de l’autoroute,…
Après un réveil à 5h30 , nous voilà vers 11h sur le sentier menant au Lac Blanc, dans les Aiguilles Rouges, dont le sommet, le Belvédère, deviendra notre objectif (voie normale). D’un optimisme naturel assumé, nous ne prenons ni tente ni sursac, et sommes heureux d’apprendre que le téléphérique de la Flégère est hors service… cela fera moins de monde. 
Montée en période de canicule, avec le poids du sac et de la fatigue et subissant un rationnement d’eau… Nous savourons une sieste à mi-parcours (un leitmotiv de notre expé) et rejoignons au pied du refuge du Lac Blanc, les lacs de Chéserys – baignade très agréable, population de tritons alpestres prolifique et panorama de carte postal sur le massif du Mont-Blanc-. Bonheur !
Aux alentours du refuge, nous étions en autonomie, dans le sens matériel et financier mais pas moral, vu que nous aurons eu maintes occasions pour tester le mobilier, les sanitaires, les casiers et les crocs à fleurs… parce qu’ils étaient là ! 
Le Menu ? Pâtes aux échalotes finement hachés à l’Opinel N° 10, fondus à l’huile d’olive accompagnées de sa Belle-Iloise et ses olives coupées en 4 dans le sens de la longueur, son sel de guérande et ses dés de Comté – merci les restes de nos frigos respectifs -. Un régal !
Allons droit au but, la course s’est très bien passée, l’ambiance sereine et joviale et l’absence d’acclimatation anodine… Cordée bien rôdée (sauf en technique alpine), temps exceptionnel et difficulté faible (une cheminée 3b). En outre, la rencontre de l’unique autre cordée de la journée: un guide de Chamonix – quel feeling de notre part ! ;-), avec sa fille… franco-belge dont nous avions rencontré la maman il y 2 ou 3 ans aux Miages (si, si !!!).
A la descente, le plaisir d’une directissime à travers les névés ensoleillés, de récolter de l’eau de torrent, de discuter, de choisir une belle pierre rouge, etc…
Ah oui, nous avons quand même goûté des tartes aux myrtilles (du congelé) et une excellente Edelweiss (bière blanche)… MERCI BENE !
Et le Bivouac ? La première nuit, magique, un panorama sur tout le massif (du Trient au Goûter), le profil d’un bouquetin à 2 mètres à contre Lune… La deuxième nuit, stoïque au début et, malgré un superbe sons et lumières, bivouac écourté vers la salle des sacs quand l’eau avait atteint l’intérieur de nos sacs de couchage !… :-I
Et pour conclure, sans m’étendre, nous descendons un peu plus tôt que prévu pour ramener des randonneurs belges à leur voiture… Ils écourtaient leur séjour pour rejoindre leur ami, ramené la veille en hélico vers l’hôpital, après une hyperthermie sévère… :-s
Après une longue route…. oubliée dès le retour et l’échange de notre expérience avec Jeanjean à Bruxelles… nous voilà de nouveau dans nos vies citadines… qui nous semblent tellement étranges après cette belle parenthèse. … A quand la prochaine parenthèse alpine ?

Merci Béné pour ton enthousiasme, ta persévérance, ton sens de l’aventure et ces nombreux moments magiques partagés en si peu de temps !!!

Arnaud, Merci pour cette super expé montagnarde qui nous ramène toujours à l’essentiel: Amitiés, Solidarité, Nature, Simplicité … (tu peux la rajouter dans le texte si tu veux après ‘ton merci”…)

MESSAGE COMMERCIAL A L’ATTENTION DES MEMBRES DE CAPEXPE:
L’EAU POMPEE PAR LE REFUGE DANS LE LAC BLANC EST POTABLE … testé en live par Béné et Arnaud et aucun problème intestinal recensé !!! … Et si vous ne nous croyez pas, vous n’avez qu’à prévoir 6 EUR de budget par bouteille d’eau, en plastique qui plus est…

POINTS DE REFLEXION :
– Pourquoi une telle production de plastique, vraisemblablement tout à fait inutile, en haute montagne ?
– Le plaisir reste-t-il le même si on intègre l’idée que notre empreinte écologique a explosé après ces 1.700.000 m parcourus en 72h, à l’énergie fossile…. Pour 2.600 mètres de dénivelé en 48h, à la force de nos jambes ?
– Quel était notre degré d’autonomie, finalement ?

Notre petit séjour dans les Alpes s’est préparé il y a de nombreux mois… Plein de bonne volonté et de sagesse, nous avions fixé une série de weekends sur toute l’année afin d’être prêts à tout lâcher au dernier moment (boulot, famille, extra…)…
Mal nous en a pris, la météo n’a jamais suivi et il a fallu finalement un fameux concours de circonstances pour que l’on parte finalement à pied levé ce mardi 23 juillet : en dehors de tous les créneaux imaginés initialement mais parce que le soleil s’annonçait pour deux jours.
Bref, après des courses à l’Aldi, un faux départ (car nous avions oublié une des deux cordes … haha), , 21h et nous voilà enfin sur la route vers les Alpes !
Vu la fatigue avant le départ, nous faisons une courte nuit de repos sous tente à mi-chemin du côté de Langres (Haute-Marne), dans un champs  dorés proche de l’autoroute,…
Après un réveil à 5h30 , nous voilà vers 11h sur le sentier menant au Lac Blanc, dans les Aiguilles Rouges, dont le sommet, le Belvédère, deviendra notre objectif (voie normale). D’un optimisme naturel assumé, nous ne prenons ni tente ni sursac, et sommes heureux d’apprendre que le téléphérique de la Flégère est hors service… cela fera moins de monde. 
Montée en période de canicule, avec le poids du sac et de la fatigue et subissant un rationnement d’eau… Nous savourons une sieste à mi-parcours (un leitmotiv de notre expé) et rejoignons au pied du refuge du Lac Blanc, les lacs de Chéserys – baignade très agréable, population de tritons alpestres prolifique et panorama de carte postal sur le massif du Mont-Blanc-. Bonheur !
Aux alentours du refuge, nous étions en autonomie, dans le sens matériel et financier mais pas moral, vu que nous aurons eu maintes occasions pour tester le mobilier, les sanitaires, les casiers et les crocs à fleurs… parce qu’ils étaient là ! 
Le Menu ? Pâtes aux échalotes finement hachés à l’Opinel N° 10, fondus à l’huile d’olive accompagnées de sa Belle-Iloise et ses olives coupées en 4 dans le sens de la longueur, son sel de guérande et ses dés de Comté – merci les restes de nos frigos respectifs -. Un régal !
Allons droit au but, la course s’est très bien passée, l’ambiance sereine et joviale et l’absence d’acclimatation anodine… Cordée bien rôdée (sauf en technique alpine), temps exceptionnel et difficulté faible (une cheminée 3b). En outre, la rencontre de l’unique autre cordée de la journée: un guide de Chamonix – quel feeling de notre part ! ;-), avec sa fille… franco-belge dont nous avions rencontré la maman il y 2 ou 3 ans aux Miages (si, si !!!).
A la descente, le plaisir d’une directissime à travers les névés ensoleillés, de récolter de l’eau de torrent, de discuter, de choisir une belle pierre rouge, etc…
Ah oui, nous avons quand même goûté des tartes aux myrtilles (du congelé) et une excellente Edelweiss (bière blanche)… MERCI BENE !
Et le Bivouac ? La première nuit, magique, un panorama sur tout le massif (du Trient au Goûter), le profil d’un bouquetin à 2 mètres à contre Lune… La deuxième nuit, stoïque au début et, malgré un superbe sons et lumières, bivouac écourté vers la salle des sacs quand l’eau avait atteint l’intérieur de nos sacs de couchage !…   :-I
Et pour conclure, sans m’étendre, nous descendons un peu plus tôt que prévu pour ramener des randonneurs belges à leur voiture… Ils écourtaient leur séjour pour rejoindre leur ami, ramené la veille en hélico vers l’hôpital, après une hyperthermie sévère… :-s
Après une longue route…. oubliée dès le retour et l’échange de notre expérience avec Jeanjean à Bruxelles… nous voilà de nouveau dans nos vies citadines… qui nous semblent tellement étranges après cette belle parenthèse. … A quand la prochaine parenthèse alpine ?
Merci Béné pour ton enthousiasme, ta persévérance, ton sens de l’aventure et ces nombreux moments magiques partagés en si peu de temps !!!
Arnaud, Merci pour cette super expé montagnarde qui nous ramène toujours à l’essentiel: Amitiés, Solidarité, Nature, Simplicité … (tu peux la rajouter dans le texte si tu veux après ‘ton merci”…)
MESSAGE COMMERCIAL A L’ATTENTION DES MEMBRES DE CAPEXPE:
L’EAU POMPEE PAR LE REFUGE DANS LE LAC BLANC EST POTABLE … testé en live par Béné et Arnaud et aucun problème intestinal recensé !!! … Et si vous ne nous croyez pas, vous n’avez qu’à prévoir 6 EUR de budget par bouteille d’eau, en plastique qui plus est…
POINTS DE REFLEXION :
– Pourquoi une telle production de plastique, vraisemblablement tout à fait inutile, en haute montagne ?
– Le plaisir reste-t-il le même si on intègre l’idée que notre empreinte écologique a explosé après ces 1.700.000 m parcourus en 72h, à l’énergie fossile…. Pour 2.600 mètres de dénivelé en 48h, à la force de nos jambes ?
– Quel était notre degré d’autonomie, finalement ?