Trekking en Famille au Cap Vert.

Cabo Verde,

Nous nous sommes retrouvés au Cap vert par hasard. Par hasard…  car Flavie qui devait traverser l’Atlantique à la voile depuis les Canaries pour les Caraïbes ne devait normalement pas faire escale au Cap-vert.

Non, car cela faisait plusieurs années que je lorgnais vers cette destination qui me faisait de l’œil !

Lorsque Flavie nous a dit qu’elle ferait escale au Cap Vert, je me suis directement demandé si j’allais aller la rejoindre ou pas.  Hasard du calendrier, elle est arrivée quelques semaines avant le carnaval…. Et donc le voyage s’est imposé de lui-même.

Les garçons et moi sommes donc partis quelques jours avant la fin du trimestre pour nous rejoindre Flavie à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente.

Nous logions sur Aldebaran, amarré dans la marina de Mindelo, en face du centre-ville. Superbe endroit.  Mais bruyant !!!

Après le carnaval, nous avons pris le ferry pour nous rendre sur l’île de Santo Antão.

De là, un pickup nous emmène par la route, et puis sur les pistes vers Tarrafal, un village perdu sur la côte ouest de l’île.

Nous y passons 2 nuits.

Les capverdiens sont très accueillants avec nous. Le contact passe facilement et rapidement. On se comprend avec quelques mots de portugais, de français, ou d’anglais. L’atmosphère est très détendue. On parvient à nouer de vrais contacts avec eux. C’est très enrichissant.

De leur propre initiative, ils nous proposent de visiter la fabrique de rhum, ou l’école primaire du village.

Dans tous les villages du Cap-Vert, on trouve des babyfoots.  Ils sont dans les espaces publics et les gens y jouent librement. Gaspard et Aurélien se sont retrouvés à jouer des parties avec les gars du village. Cela se passe dans la bonne ambiance. Les garçons se sentaient tellement en confiance qu’ils partaient à la découverte du village, sans avoir besoin de notre présence. Ils s’y sentaient bien.

D’ailleurs avant même la fin de notre séjour au Cap Vert, ils nous ont demandé quand on reviendrait ?

Le Cap Vert est volcanique et très sec. La saison des pluies ne dure que 3 mois. Les 9 autres mois, c’est la sécheresse, ou presque. Dès lors, chaque goutte d’eau est utilisée avec parcimonie, via un système d’irrigation très organisé. Dans les parcelles irriguées, les cultures se font toute l’année.

Les paysages sont splendides. La montagne est déchiquetée, et on aperçoit dans les endroits les plus improbables et les plus inaccessibles les signes d’agriculture en terrasse. Par endroit, les nuages s’accrochent aux montagnes.  Et puis, il y a l’Atlantique omniprésent. Les montagnes se terminent souvent de façon abrupte dans l’océan. C’est splendide.

Manu